L’Abbé Cestac créa la congrégation des « Servantes de Marie » le 6 janvier 1842. Elles étaient quatorze à sa création.

L’abbé Cestac devient propriétaire d’une cabane et d’un lopin de terre par testament d’Arnaud Larrieu, décédé le 27 août.

C’est là que les « Servantes de Marie » vivaient dans le silence et la solitude, à la manière des Trappistes, elles que le monde jugeait indigne retrouvaient la dignité et la grâce du ciel.

 

L’abbé Cestac lança les religieuses dans l’enseignement au moment où intervint la loi Falloux, en 1850. Il devint maître et formateur dès que la Congrégation a obtenu la reconnaissance légale par Décret de Napoléon, en date du 14 décembre 1852.

 

Et les Servantes de Marie essaimèrent au Béarn, au Pays Basque, les Landes, la Haute Garonne, vers l’Ain, la Charente, le Nord, le Pas-de-Calais, l’Île de Ré, l’Espagne,…

En 1860, la Congrégation est devenue autonome, avec une Supérieure Générale et un Conseil. En 1862 a été signé le Décret qui remit à la Congrégation tous les biens acquis au nom du Père Cestac, lorsque l’Institut n’avait pas d’existence légale.

 

Les Servantes de Marie continuèrent à répondre à la « clameur des pauvres » en France, en Espagne, en Amérique Latine, en Afrique, en Inde.

 

Lorsque l’impératrice Eugénie est venue prier à la chapelle de paille de Saint Bernard, à Anglet pour demander un fils, le Père Cestac assura publiquement que sa prière serait exaucée.